DHEAUSA.COM


Français


English


Русский


Español


Português


Deutsch


Italiano


Swedish


Dutch


日本語
 
 
Merchant Services

     
 

Accueil

 
 

Contact

 
 

Conditions de vente

 
 

Formulaire de commande sécurisé en français

 
 

- - -  Produits  - - -

 
 

DHEA

 
 

Mélatonine

 
 

Symbiotropin

 
 

Meditropin

 
 

Testron SX

 
 

Crème ProDHEA

 
 

Crème à la Mélatonine

 
 

Crème ProGen

 
 

Move Free

 
 

Sélénium

 
 

-  Informations  -

 
 

Bienfaits de la DHEA

 
 

Qualité Schiff

 
 

Histoire de la DHEA

 
 

Multiples facettes
de la Mélatonine

 
 

Commentaires
de clients

 
 

Témoignages
de médecins

 
     
 

Le rôle des Secretagogues oraux d'hormone de croissance
dans la thérapie d'Anti-Vieillissement

D. Mark Ladley, MD

Présenté à la conférence internationale européenne
sur la qualité de vie et la médecine de la longévité

Septembre 28-30, 1998

CHEMINEMENTS

Basé sur l’augmentation d'évidences chez les adultes ayant une insuffisance d'hormone de croissance (hGH) montrant des signes de santé déficiente, un grand nombre de pays ont approuvé l'utilisation du hGH (somatotropin) comme thérapie de remplacement chez les adultes déficients. Les résultats et l'efficacité de la thérapie de hGH sont saisissants. Des adultes déficients en hGH non traité ont montrés un taux de mortalité cardiovasculaire élevé, une force musculaire réduite, une capacité à l’exercice réduite, une filtration glomérulaire et un écoulement de plasma rénal réduit, une thermorégulation et sécrétion défectueuse, une dépense énergétique et une cadence métabolique de base réduite, une fonction myocardique réduite, des signes cliniques d'athérosclérose prématurée, et un métabolisme anormal de la thyroïde. La composition du corps s'est avérée anormale chez ces patients, comme démontré par la diminution de la masse musculaire, l’augmentation de la masse de graisse, l'obésité viscérale, la diminution de minéraux dans les os, et la réduction du volume liquide extracellulaire, alors que les groupes indépendants ont enregistré un bien-être psychologique altéré. L'insuffisance de la somatotropin a des conséquences cliniques distinctes, qui peuvent être alléger totalement ou partiellement par la thérapie de remplacement d'hormone de croissance (rhGH).

La sécurité et le coût liées au remplacement d'hormone de croissance, ont suscité un intérêt pour plusieurs études de recherches sur les inducteurs oraux d'hormones de croissance, également connus sous le nom de secretagogues de hGH. Ce type de composés fonctionne directement pour stimuler les pituitaires pour libérer le hGH et affectent aussi les organes endocriniens contigus comme l'hypophyse. Il y a plusieurs facteurs connus qui affectent la production et la réponse de l’hGH, y compris la régulation de l'insuline, les récepteurs de somatotroph, le GHRH, le somatostatin, les fonctions du foie, et les régions des récepteurs IGF-1. (8, 10, 17) Pharmacologiquement corrélant ces facteurs avec l'action des peptides pituitaires inférieurs, un complexe d’acides aminés glycogéniques, et des régulateurs végétaux d'insuline et d'IGF-1 a mené au développement de la Symbiotropin qui favorise la libération de hGH et la formation d’IGF-1. Médicalement, l'efficacité de Symbiotropin a été évaluée en mesurant le taux d’IGF-1 et les évaluations personnelles de patients.


D
éclin de la hGH avec l'âge


La somatotropin est l'une des nombreuses hormones endocrines reliées au vieillissement, tout comme la testostérone, les oestrogènes, la progestérone, et la DHEA dont les niveaux baissent avec l’âge. Tandis que nous pouvons prendre des suppléments d’hormones pour arrêter les effets du vieillissement, la somatotropin va loin au delà des effets de n'importe laquelle de ces autres hormones, empêchant non seulement le vieillissement biologique, mais renversant de manière significative plusieurs des effets du vieillissement. Les recherches ont démontré que la thérapie de rhGH peut renverser les repères biologiques du vieillissement de plus de vingt ans à l’intérieur de six mois de thérapie. (7.13)

La somatotropin est sécrété par des somatotrophs situés dans la partie inférieure de la glande pituitaire.
La sécrétion de somatotropin est à son maximum pendant l'adolescence lorsque ce produit la croissance accélérée. Après l'âge de 30 ans, la sécrétion diminue d’environ 14% par décennie.

La quantité moyenne d'hormone de croissance sécrété quotidiennement est d’environ 500 mcg à l'âge de 20 ans, puis diminue à 200 mcg à 40 ans, et 25 mcg à 80 ans. Cette sécrétion est réglée principalement par l'hypophyse qui libère la GHRH (Hormone libératrice d'hormone de croissance) par un procédé de
rétro-action des pituitaires pour libérer la hGH.


On sait que les cellules de somatotroph pituitaire âgées sont capables de sécréter autant de hGH que les jeunes cellules de somatotroph lorsqu’elles sont convenablement stimulées. Les principales influences sur la diminution de la sécrétion de hGH relative à l'âge incluent la baise de production de GHRH et l’augmentation de la production du somatostatin, inhibiteur hypophysique de la libération de hGH.

 Les recherches ont prouvé que le vieillissement mène à la réduction de la réaction de l'hormone GHRH précurseur des signaux de l'hypophyse. Les recherches ont montré également que la réaction métabolique globale au hGH disponible diminue en raison de la baisse de sensibilité des récepteurs cellulaires de différentes régions. Quelques secretagogues de hGH fonctionnent en stimulant la GHRH, inhibitant le somatostatin, et/ou affecter les récepteurs pituitaires qui ne sont pas encore clairement définis. (5, 8, 9)

 Les effets physiologiques associés au hGH sont maintenant évalués en mesurant l'IGF-1. La circulation de la hGH (1/2 vie = 20 minutes) stimule le foie pour libérer l’IGF-1 (1/2 vie = 20 heures). Les niveaux de sérum du IGF-1 ont une durée plus longue, et sont donc un indicateur plus pratique pour mesurer les quantités d'hormone de croissance.

 La hGH améliore l'utilisation des graisses dans le corps comme source d'énergie en stimulant la lipolyse et l’oxydation des graisses. La signification de ces effets est reflétée dans la conclusion de l'adiposité accru dans l'insuffisance de hGH et la masse de graisse réduite dans l'acromégalie. Les études dans des conditions entièrement controlées in vitro ont indiqué que le cortisol et l'insuline facilitent l'accumulation de lipide en exprimant la lipase de lipoprotéine (LPL).
La hGH et la testostérone empêchent l'expression de LPL, qui stimule nettement la lipolyse. (16)

La hGH affecte le métabolisme protéique de manière à augmenter la masse musculaire du corps par la stimulation de la synthèse de protéine, et la réduction d'oxydation de protéine. Il n'empêche pas le catabolisme protéique. (21)

L'insuffisance de IGF-1 à long terme affecte le métabolisme d'hydrate de carbone, menant à une résistance à l'insuline et à une obésité grave. Ces effets peuvent être renversés par la thérapie de hGH. La hGH augmente la transformation du glucose, le rendant plus aisément disponible métaboliquement comme carburant primaire. (21)

 

CARACTÉRISTIQUES D'INSUFFISANCE DE GH

 Tonicité anabolique

  • Réduction de la masse musculaire
  • Réduction de la force musculaire
  • Réduction dans les performances d'exercice physique
  • Augmentation de la masse de graisse totale du corps
  • Augmentation de la masse de graisse abdominale et viscérale

 Effets sur les lipides

  • Augmentation du mauvais cholestérol LDL
  • Diminution du bon cholestérol HDL
  • Taux élevé d’apolipoprotéine-B

 Effets sur le squelette

  • Ostéoporose (diminution de la masse osseuse)

 Effets sur le métabolisme

  • Résistance à l'insuline (chez les personnes obèses)
  • Hypoglycémie
  • Taux du métabolisme de repos anormal
  • Réduction de la conversion T4 à T3

 Synthèse des protéines

  • Peau mince
  • Manque de collagène
  • Taille des organes diminuée
  • Croissance des ongles et cheveux diminuée

 Déshydratation

  • Filtration glomérulaire et écoulement de plasma rénal réduit
  • Transpiration réduite - incapacité à la thermorégulation
  • Débit cardiaque réduit (potentiellement)
  • Résistance veineuse accrue

 Santé mentale

  • Manque d’énergie
  • Instabilité émotive
  • Mémoire et concentration faibles
  • Dépression
  • Manque d'interaction sociale
  • Manque d’objectifs
  • Libido réduite

 

Action des Secretagogues

Les études fonctionnelles ont démontré que GHRH et secretagogues agissent par différents mécanismes, et sur des régions distinctes de récepteur. Les somatotrophs stimulés par des secretagogues libèrent la hGH en réponse aux GHRH et secretagogue. Les peptides secretagogues efficaces, travaillent au niveau de l'hypophyse, pour affecter les facteurs de libérations du hGH, et au niveau des pituitaires relâcher la hGH d’une manière synergique. On a identifié que les récepteurs pituitaires répondent à des peptides spécifiques de libéreration de hGH. (10, 17)

Puisque le somatostatin augmente avec l'âge à des niveaux de hGH plus bas, il est important que les peptides secretagogues efficaces empêchent l'action de cette hormone. On a identifié des récepteurs de l’hypophyse qui répondent aux peptides qui empêchent le somatostatin et stimulent GHRH.

Beaucoup d'études ont évalué l'efficacité des acides aminés et des peptides oraux. Les études d'absorption orales ont démontré des cadences d'absorption très erratiques. Des peptides oralement ingérés doivent être formulés dans un système de la livraison qui supportera le pH acide de l'estomac afin d’être absorbé pertinemment et arrivé aux régions de récepteur appropriées. L'absorption de la molécule de hGH a été examinée par de divers moyens d’apports, par exemple: par surfaces muqueuses, bouche et nez. Ces études ont démontré des taux très inefficaces d'absorption environ de 5 à 10%. Les études indiquent que le taux d'absorption et l'efficacité des acides aminés secretagogues sont mis en valeur une fois ingérés dans une solution carbonatée. (1, 2, 3)

La gestion de la sécrétion de hGH par l'utilisation des peptides et d'autres composés synergiques ont montrées l’augmentation de l'amplitude et la fréquence de la libération de hGH dans des limites physiologiques relatives à l'âge

Résultats cliniques

Trente-six individus ont été évalués médicalement au sujet de leurs changements de niveaux existants de symptomatologie et de sérum IGF-1 pendant 12 semaines tout en leurs administrant de la symbiotropin, une combinaison de peptides pituitaires inférieurs, un complexe d’acides aminés glycogéniques, des saccharides pharmaceutiques, et des régulateurs végétaux d'insuline et de l'IGF-1.
Les mesures initiales d’IGF-1 se situées entre 21 et 276. Les patients ont été chargés de prendre deux comprimés effervescents de Symbiotropin dissouts dans de l'eau quatre heures après le dernier repas de la journée avant de se coucher. Ce programme a été maintenu en cycles de cinq jour, avec deux jours séparant chaque cycle pour une période de douze semaines.

Les niveaux de IGF-1 ont été mesurés au début de la thérapie de Symbiotropin et puis à intervalles de quatre semaine. Des évaluations personnelles ont été exécutées par les patientes toutes les quatre semaines. Des observations cliniques supplémentaires ont été faites lors des visites de routine à la clinique.

Les évaluations personnelles des patients au sujet de composition et résistance du corps, des cheveux et de la peau, fonction sexuelle, guérison et immunité, et fonction mentale reflètent l'amélioration significative dans chacune des 23 zones d'évaluation, avec un intervalle de 21% à 74% de patients rapportant l'amélioration de ces zones. Les observations cliniques supplémentaires reflètent des améliorations significatives de gestion du sucre dans le sang chez les patients diabétiques, des baisses d’antigène spécifique de la prostate (PSA), des améliorations de fonctions cardiaques et pulmonaires, amélioration de tension artérielle et la gestion des symptômes ménopausals.

Zones d'activité IGF-1

  • Synthétisé par Leukocytes
  • Restaure la taille d'organe lymphoïde
  • Stimule la prolifération des lésions leucémiques et des lymphocytes T
  • Augmentation de l’absorption et la dégradation du LDL par les macrophages
  • Les oestrogènes influencent la formation du IGF-1 et du IGF-1 BP’s
  • Rétention de l'azote / Excrétion du sodium
  • Axe de la vitamine D parathyroïde
  • Augmentation de circulation d’ostéocalcin
  • Augmentation de sécrétion d'hydroxyproline urinaire
  • Les niveaux IGF-1 ne montrent pas de variations durant le jour
  • Les mesures IGF-1 reflètent la sécrétion intégrée de GH et la méthode de bioactivité

 

  Pourcentage d’amélioration enregistrée par les patients utilisant la Symbiotropin
 
 

Champs d'évaluation

Après 3 mois
   Endurance & composition du corps  
   Force musculaire 58%
   Masse musculaire 42%
   Perte de gras 68%
   Énergie total 74%
   Tolérance à l'exercise physique 58%
   Endurance à l'exercise physique 68%
   Cheveux et peau  
   Texture de la peau 47%
   Épaisseur de la peau 32%
   Élasticité de la peau 26%
   Disparition des rides 37%
   Nouvelle repousse de cheveux 47%
   Guérison & système immunitaire  
   Amélioration de traumatismes existants 26%
   Guérison de blessures 21%
   Capacité de guérison 21%
   Flexibilité du dos et des articulations 37%
   Résistance aux maladies 47%
   Fonctions sexuelles  
   Fréquence et performance des relations 32%
   Durée d'érection 44%
   Fréquence d'urination pendant la nuit 66%
   Fonctions psychiques  
   Énergie et acuité mental 53%
   Stabilité émotionelle 42%
   Optimisme 37%
   Mémoire 47%

Les résultats des évaluations personnelles des patients indiquent la réponse symptomatique à la Symbiotropin dans les quatre premières semaines chez tous les patients, avec une amélioration continue entre la quatrième et la douzième semaine. L'énergie, la résistance, et l’amélioration de la composition du corps étaient parmi les améliorations les plus fréquemment enregistrées durant les quatre premières semaines. La nouvelle croissance de cheveux, la restauration de couleur des cheveux, l'épaississement de la peau, et la disparition de la décoloration de la peau se sont généralement produits entre la huitième et douzième semaines, avec une amélioration continue au delà de la limite des douzes semaines. Il convient de noter que les résultats de ces évaluations personnelles ne sont pas ajustés aux zones qui ne se sont pas appliquées à chaque individu.

On n'a observé aucun effet secondaire qui pourrait être attribué à la Symbiotropin.

Une patiente a été retiré de l'étude due à une allergie d'acide citrique qui a été aggravée par la Symbiotropin. Les mesures IGF-1 indiquent une augmentation globale d'IGF-1 dans la période des douzes semaines. Les mesures prises pendant les quatre premières semaines indiquent des augmentations de plus de 200% et une moyenne de plus de 18%. Les mesures à la huitième semaine indiquent des augmentations de plus de 100% et une moyenne de 24%. Les mesures à la douzième semaine indiquent une augmentation moyenne de 30% d'IGF-1. La cadence de la réponse symptomatique s'est produite indépendant de la cadence de l'augmentation IGF-1 tels que des fluctuations dans les mesures IGF-1 ont été associées aux améliorations symptomatiques concourantes, même lorsque les niveaux IGF-1 ont diminués.

Cas étudiés

Dans le cas d'un homme âgé de 46 ans, après 6 mois de thérapie avec Symbiotropin, on a observé des réductions significatives en cholestérol total et triglycérides.
Le HDL a également augmenté de presque 10%. Une augmentation de 10% de HDL, a démontrée une corrélation à une réduction
de la mortalité cardiovasculaire de 35%.


    Profile des lipides dans le sang avec Symbiotropin

Homme de 46 ans

  Cholestérol Triglycérides HDL LDL
 Initial 211 396 37 94
 3 mois 164 145 35 100
 6 mois 162 117 40 98
         

 

Dans le cas d'un homme âgé de 41 ans,
on a observé des réductions significatives d’un taux élevées d’enzymes du foie après quatre mois de thérapie.

 

 


    Profile du foie avec Symbiotropin

Homme de 41 ans

  GGT SGPT SGOT LDH
 Initial 187 39 26 146
 2 mois 200 35 23 162
 4 mois 54 16 17 134
         

 

Dans le cas d'une femme âgée de 52 ans,
la fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) s’est amélioré de 15% à 45% après 3 mois de thérapie. La FEVG a été évalué avec l'échocardiographie de Doppler de couleur.

 


     Fraction d'éjection ventriculaire avec Symbiotropin

Femme de 52 ans

    FEV  
  Initial 15%  
  3 mois 45%  
       

Chez une femme âgée de 58 ans ayant des conditions chroniques de cirrhose du foie, LDL et tension artérielle élevé, a obtenu des améliorations avec dix mois de thérapie.


Diagnostique
avec Symbiotropin

Femme de 52 ans

  Phos. alk. LDH SGOT SGPT GCT Cholestérol Triglycérides HDL LDL Pression
artérielle
 Initial 431 217 82 153 408 284 87 91 176 142 / 88
 10 mois 218 157 36 43 136 271 104 97 153 120 / 76

Le sujet a déclaré une augmentation du niveau d'énergie, une force accrue et une meilleur digestion
 

L’IGF-1 et le cancer de la prostate

Une étude récente présenté par le docteur Cass Terry, a analysé le rapport des niveaux lGF-1 et du cancer de prostate chez 749 hommes. Puisque l'IGF-1 est mitogène, et peut effectuer la différentiation de cellules, c'est un rôle dans la croissance du cancer de la prostate qui a été évalué. Le risque du cancer de la prostate augmente avec l'âge, tandis que les niveaux d'IGF-1 diminuent de manière significative, à un taux d’environ 14% par décennie après l'âge de trente.

Rapport entre l'âge et le PSA (antigène spécifique de la prostate)

 

Histogramme de fréquence des niveaux de IGF-1 dans le sang

Cet histogramme représente la fréquence des niveaux de lGF-1 dans le sang de 593 patients agés de 22 à 86 ans dont plusieurs d’entre eux recevaient des injections de hGH. Le dosage varié entre 4 à 10 unités internationales par semaine, avec des injections deux fois par jour. La moyenne d'âge des patients était de 55.1 ans.

 

Niveaux médians de PSA dans les champs quartiles de IGF-1

   25% 1c  50% 1c  75% 1c  100% 1c
 IGF-1 (ng/ml)  122  187  239  331
 Niveau  (20 - 159)  (100 - 211)  (212 - 271)  (272 - 518)
 PSA médian (ng/ml)  1.1  0.9  1.0  1.1
 Niveau  (0 - 61.7)  (0.2 - 27.5)  (0 - 8.6)  (0 - 25.2)
 Quantité d'échantillon  138  133  138  135

Cette table ne démontre aucune corrélation entre l’IGF-1 et les niveaux médians de PSA, en comparant les quartiles les plus élevés et plus bas.

 

Niveaux moyens d’IGF-1 dans les champs normaux et anormaux de PSA

     PSA > 4.0    PSA < 4.1
 IGF-1 (ng/ml) ± SEM    218 ± 12.6    219 ± 3.5
 Niveau    (20 - 156)    (22 - 518)
 PSA médian (ng/ml)    6.0    0.9
 Niveau    (4.1 - 61.7)    (0 - 4.3)
 Quantité d'échantillon    59    536

Cette table regroupe les niveaux de PSA plus grands que 4.0 ng/ml, et les niveaux de PSA plus petits que 4.1 ng/ml. Il n'y avait aucune corrélation entre les niveaux PSA et de IGF-1 dans le groupe des hommes avec un PSA plus petit que 4.1ng/ml. Dans le groupe des hommes ayant des niveaux de PSA plus grands que 4.0, il y avait une corrélation négative entre les niveaux de PSA et de IGF-1. Une conclusion significative fut que les niveaux de IGF-1 moyens étaient essentiellement les mêmes chez les deux groupes, mais le PSA médian dans le groupe qui a des niveaux de PSA plus grands que 4.0 a eu les niveaux médians de PSA qui étaient 6 fois plus élevés que le groupe avec des valeurs moindre que 4.1ng/ml.

Rapport entre PSA > 4.0 et niveaux de IGF-1

Ce graphique démontre la corrélation négative des niveaux de IGF-1 avec des niveaux de PSA plus grands que 4.0 ng/ml.


Rapport entre PSA < 4.0 et niveaux de IGF-1

Ce graphique ne démontre aucune corrélation du IGF-1 et du niveaux de PSA plus petit que 4.1 ng/ml.

 

Dans cette étude, les niveaux de circulation de IGF-1 n'ont eu aucun rapport avec les niveaux de PSA,
ou cancer de la prostate. Le docteur Terry enregistre également que chez une population approximative de 3.000 patients, on n'a observé aucune augmentation de cancer de la prostate, ou quel qu’autre tumeur maligne chez ceux recevant des injections à long terme de hGH.

Conclusion IGF-1, PSA, et risque de cancer de la prostate

  • Des niveaux de PSA se sont avérés augmenter avec l'âge.
  • À mesure que les niveaux de PSA grimpent jusqu'à des niveaux supérieur à 4.0 ng/ml, il y a une corrélation négative des niveaux de PSA et de IGF-1. Les niveaux de PSA dans ce groupe sont 6 fois plus élevés que ceux avec des niveaux de PSA en dessous de 4.1 ng/ml. Des niveaux plus élevés de PSA se corrèlent avec des niveaux IGF-1 plus bas.
  • Chez les patients avec des niveaux de PSA en dessous de 4.1 ng/ml, il n'y a aucune corrélation des niveaux IGF-1 et du PSA.

Conclusion:

Les Secretagogues oraux comme complément aux injections d'hormone de croissance

Un grand nombres de médecins aux Etats-Unis et à l'étranger utilisent des injections de rhGH conjointement avec des secretagogues oraux. En association, les patients ont pu utiliser des dosages inférieures de rhGH, et ont constaté des améliorations cliniques au delà de ce qu'ils avaient précédemment éprouvé avec des injections seules.

Dans certains cas, des injections de rhGH sont associées à une diminution d'IGF-1 tandis que la masse musculaire augmente.
Certains de ces patients ont dû augmenter la dose quotidienne de rhGH afin de mettre à jour leur réponse clinique aussi bien que les niveaux IGF-1. Ces incohérences en réponse à la thérapie de rhGH peuvent être lié au développement de résistance et à la mue de récepteur.

La thérapie de hGH a été typiquement surveillée par des analyses en laboratoire avec l’IGF-1. Jusqu'ici, l’IGF 2 à 7 ont été identifiés, mais la signification relative des ces autres facteurs de croissance de l'insuline associés à l’évaluation de la longévité n'a pas été entièrement élucidé. En raison du manque de corrélation conformée entre IGF-1 et amélioration symptomatique, les évaluations personnelles des patients peuvent permettre aux cliniciens de faire des discernements plus clairs au sujet des recommandations thérapeutiques aux patients.

Comme secretagogue oral, la Symbiotropin s'est avéré une thérapie de hGH sûre et efficace capable d'améliorer plusieurs des signes et des symptômes cliniques liés au processus du vieillissement. On l'a trouvé profondément efficace comme thérapie simple et comme complément aux injections de rhGH.

Il y a plusieurs facteurs connus qui effectuent la relâche et la réponse de hGH, y compris le règulation de l'insuline, les récepteurs de somatotroph, la GHRH, le somatostatin, les fonctions du foie, et les régions de récepteur IGF-1. Pharmacologiquement corrélant ces facteurs avec l'action des peptides pituitaires inférieurs, un complexe d’acides aminés glycogéniques, et des régulateurs végétaux d'insuline et d'IGF-1 a mené au développement d'une thérapie pertinente de secretagogue d'hormone de croissance, la Symbiotropin qui favorise la libération de hGH et la formation d’IGF-1. Médicalement, l'efficacité de la Symbiotropin a été évaluée en mesurant le taux d’IGF-1 et les évaluations personnelles des patients.

Références

  • 1. American Journal of Clinical Nutrition 1995; 61(5):1058-61.
  • 2. Methods Find Exp Clin Pharmacol (Spain), May 1990,12(4) p275-9
  • 3. Acta Paediatr Suppl. (Sweden), Mar 1993, 388 p10-5
  • 4. Baurn,H., Biller, B., Finkelstien, J.S., et al. Effects of Physiologic Growth Hormone Therapy on Bone Density and Body Composition in Patients with Adult-Onset Growth Hormone Deficiency. Annals of Int Med 1996;125(11):883-890.
  • 5. Bellone, J., Farello, E., Almaretti, G., et al. Methionine potentiates both basal and GHRH induced GH secretion in children. Clinical Endocrinology 1997: 47; 61-64.
  • 6. Gibson, J.M., Westwood, M., Young, R.J., White, A.. Reduced insulin-like growth factor binding protein- I (IGFBP-1) levels correlate with increased-cardiovascular risk-in-non insulin dependent diabetes mellitus (NIDDM). J of Clin Endocrin and Metab 1996: Vol. 81 No. 2; 860.
  • 7. Rudman, D, et al. Effects of Human Growth Hormone in Men Over 60 Years Old. New Engl J Med 1990:323.
  • 8. Robinson, B.M., et al. Acute Growth Hormone (GH) Response to GH-Releasing Hexapeptide in Humans Independent of Endogenous GH Releasing Hormone. J Clin Endocrin and Metab 1992:Vol. 75 No. 4; 1121-4343.
  • 9. Visser, J.J., Hoekman, K. Arginine Supplementation in the Prevention and Treatment of Osteoporosis. Medical hypothesis 1994:43:339-342.
  • 10. Popovic, V.,et al. Evaluation of Pituitary Reserve with GHRP-6. J Pediatric Endocrinology and Metabolism 1996:9; 289298.
  • 11. Bouillanne, 0., Rainfray, M., Tissandier, 0., et al. Growth hormone therapy in elderly people: an age-delaying drug? Fundam Clin Pharmacol 1996: 10; 416-430.
  • 12. Gomberg-Maitland, M., Frishman, W.H., Recombinant growth hormone: A new cardioascular drug therapy. Am heart J 1996;132: 1244-62.
  • 13. Rosen, T., et al. Consequences of Growth Hormone Deficiency in adults and the Benefits and Risks of Recombinant human Growth Hormone Treatment. Horm Res 1995; 43:9399.
  • 14. Carroll, P.M, et al. RhIGF-1 Administration Reduced Insulin Requirements, Decreases Growth Hormone Secretion, and Improves Lipid Profile in Adults with IDDM. Diabetes 1997;46:1453.
  • 15. Johansson, J.O., et al. Long-term Treatment with Growth Hormone Decreases Plasminogen Activator Inhibitor- I and Tissue Plasminogen Activator in Growth Hormonedeficient Adults. Thrombosis and Haernostasis 1996; 76(3):422-8.
  • 16. Johannson, G, et al. Growth Hormone Treatment of Abdominally Obese Men Reduces Abdominal Fat Mass, improves Glucose and Lipoprotein Metabolism, and Reduces Diastolic Blood Pressure. J Clin Endocrin and Metab 1997;82(3):727.
  • 17. Elias, K.A., et al. In Vitro Characterization of Four Novel Classes of Growth HormoneReleasing Peptide. Endocrinology - 1995;136(12): 5694.
  • 18. Capaldo, B., et al. Increased Arterial Intima Media Thickness in Childhood-Onset Growth Hormone Deficiency. J Clin Endocrinology and Metab 1997; 82(5):1378.
  • 19. Johannsson, G., et al. Two Years of Growth Hormone (GH) Treatment Increased Bone Mineral Content and Density in Hypopituitary Patients with Adult-Onset GH Deficiency. J Clin Endocrinology and Metab 1996; 81 (5):8903-4873.
  • 20. Johannsson, G. etal. Effects of I Year of Growth Hormone Therapy on Serum Lipoprotein Levels in Growth HormoneDeficient Adults. Amer Heart Assoc 1995;(Vol):2142.
  • 21. Jorgensen, J.O.L., et al. Growth hormone versus placebo treatment for one year in growth hormone deficient adults: increase in exercise capacity and normalization of body composition. Clin Endocrinology 1996; 45: 681-688.
 




  Copyright 2001- 2017 © DHEAUSA.COM   All rights reserved.