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Anti-vieillissement et la DHEA

La DHEA peut apporter des bienfaits aux individus qui vieillissent

Restaurer un taux de DHEA de jeune adulte semble bénéfique dans les cas de déclin des fonctions physiologiques lié à l’âge.

Il est clair que le maintient durant toute la vie d’un haut taux de DHEA associé à un faible taux de cortisol est une stratégie anti-vieillissement efficace. Et la façon la plus simple de maintenir un taux élevé de DHEA à partir de l’âge de 30 ans est de prendre des suppléments de DHEA.

Dans le cadre d’une approche globale à la lutte contre les maladies du vieillissement, les gens devraient surveiller leurs niveaux sanguins de DHEA et de s’efforcer de reproduire les niveaux d’hormones d’une saine 21 ans. Heureusement, la DHEA est bien tolérée comme un complément, avec des effets secondaires minimes, même à des doses relativement élevées.

La restauration d’un taux de DHEA de jeune adulte apparaît bénéfique dans les cas de déclin des fonctions physiologiques lié à l’âge.

Etudes cliniques 

  • Une nouvelle étude fait le lien entre le vieillissement et le taux de DHEA chez les hommes. Une autre étude révèle des informations très intéressantes sur l’importance de la DHEA. Conduite dans le sud-ouest du Japon pendant une période de 27 ans, l’étude Tanushimaru, comme on l’appelle, a analysé le lien entre longévité et taux de DHEAS (forme sulfatée de la DHEA) dans le sérum sanguin. Cette étude, la plus importante et la plus longue réalisée à ce jour, a observé 940 sujets, âgés de 21 à 88 ans, à partir de 1978. Les participants firent l’objet d’un examen médical complet, qui comprenait la mesure du taux de DHEAS dans le sérum. Les chercheurs ont suivi les sujets jusqu’à la fin de 2005. Après pondération selon des facteurs tels qu’âge, pression artérielle et taux de glucose sanguin, l’étude a montré une forte corrélation entre le taux de DHEAS et la mortalité chez les sujets. Ceux qui présentaient au début de l’étude un niveau de DHEAS inférieur 129 mcg/dL ont eu un taux de mortalité de 25%, tandis que ceux qui présentaient un niveau supérieur à 200 mcg/dL ont eu un taux de mortalité de moins de 9%. S’il y a un lien entre le taux de DHEAS et la longévité chez les hommes, comment se fait-il que l’étude Tanushimaru soit la première à le découvrir? Les chercheurs ont constaté que le bénéfice apporté par le fait d’avoir un haut niveau de DHEAS n’apparaissait qu’au bout de 15 ans après le début de l’étude. Comme toutes les autres études précédentes étaient plus courtes, cela peut expliquer pourquoi l’étude Tanushimaru a été la première à découvrir un tel lien.

  • Dans son livre “La zone anti-âge”, B. Sears indique que l’augmentation liée à l’âge du niveau d’insuline/résistance à l’insuline est la principale responsable du vieillissement. De même, Dilman et Dean, dans leur oeuvre maîtresse “La théorie neuro-endocrinienne du vieillissement et des maladies dégénératives” considèrent également que les troubles du métabolisme du glucose et de l’insuline liés à l’âge, sont les principaux responsables du vieillissement et des maladies dégénératives. Un nombre croissant de preuves indique que la DHEA joue un rôle significatif dans la réduction de la résistance à l’insuline, du taux d’insuline et du niveau de glucose sanguins, liés à l’âge. En 1995 Jakubowicz, Beer et Rengifo ont publié leurs résultats d’une étude de 30 jours en double-aveugle avec placebo sur 22 hommes âgés de 57 ans qui ont pris 100 mg de DHEA tous les soirs. La mesure de l’insuline dans leur sérum est passée de 35.3 to 25.8 mU/ml, tandis que celle du glucose est passée de 93.4 to 88.9 mg/ml. Les taux n’ont quasiment pas changé pour ce qui concerne le groupe placebo.

  • En 1996 un groupe dirigé par C. Berr et E.E. Baulieu (le pionnier de la recherche sur la DHEA) a publié les résultats épidémiologiques d’une étude de 4 ans sur 622 sujets de plus de 65 ans vivant en zone rural en France. Parmi les 356 femmes évaluées, la limitation des activités quotidiennes, le confinement au lit ou à la maison, les dyspnées (souffle court), les symptômes dépressifs, étaient significativement corrélés avec un haut niveau de DHEAS. En outre ces personnes se sentaient en bonne santé, étaient satisfaites de leur vie et utilisaient moins de médicaments. En ce qui concerne les 266 hommes de l’étude, seul le sentiment de bien-être et l’usage moindre de médicaments étaient liés à un haut taux de DHEAS. Il est clair que pour les femmes de cette étude, avoir un haut taux de DHEAS est lié au sentiment de bien-être et à la qualité de vie.

  • Des études préliminaires suggèrent également que l’usage externe de DHEA peut avoir un effet anti-vieillissement de la peau.